‹ La biochimie et les chlorophyllesChapitre 13 sur 59 · Proceedings of Royal Society y t. XIII · texte numérisé non relu

Proceedings of Royal Society y t. XIII

biliverdine ; Gautier*, en 1877, voit en elle un composé analog'ue à la quinone ou Tindigo réductible. En 1879^, il revient sur les analogies avec la bilirubine.

Mais ces matières biliaires avaient plutôt un nom qu'une formule certaine et fixe. E. Schunck et Marchlewsky *, en 1890, ont avancé la question dans le sens de la théorie biliaire. L'hématoporphy- Tine anhydre, dérivée de Thémoglobine par Nencki et Sieber, est par le sang apparentée à la bile. Sa formule, G^^H'^Az*0^ ne diffère que parO' en plus de la phylloporphyrinede Schunck et Marchlewsky, C*'^H^*Az*OS dérivée des feuilles. Analytiquement, on ne peut rien affirmer sur des formules aussi élevées avec un écart deO^; les matières colorantes du sang ont un radical pyrrolique ou hémopyrrolique^ sans constitution bien démontrée; or, 1^ phylloporphyrine traitée par du zinc a donné aux auteurs du pyrrol qu'on peut convertir en rouge de pyrrol. Ces phyllopory)hyrine ou phyllotaonine de Schunck et Marchlewsky paraissent bien définies; elles sont fort bien cristalhsées ; j'ai vu leurs éthers, je le répète, mais, d'après leur mode de préparation par des réactifs minéraux puissants, ce ne sont que des dérivés lointains des chlorophylles, des produits de destruction presque ultime. En tout cas,

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