‹ La biochimie et les chlorophyllesChapitre 24 sur 59 · HISTOIRE OPTOGHIMIQUE ET RESPIRATION · texte numérisé non relu

HISTOIRE OPTOGHIMIQUE ET RESPIRATION

de mille façons les éléments chimiques extérieurs ou mobilisés dans son entourage. Elle est un poumon, car elle remplit la fonction respiratoire, calorifique; mais un poumon n'est au fond qu'un organe glandulaire. Elle est enfin la peau végétale par sa surface imperméable et son pigment vert préservant les tissus sous-jacents, par ses pores ou stomates absorbant les gaz, émettant de Teau, et, au besoin, des sécrétions, encore comme une glande.

D'ailleurs, dans aucun organisme la glande n'est absolument localisée : c'est un laboratoire chimique plus ou moins grand et spécialisé, qui s'installe là où il est nécessaire.

De Saussure * constate nettement la respiration végétale par la disparition de l'oxygène dans une atmosphère confinée et son remplacement par un volume moindre de GO' ; mais en ce temps on ne pouvait voir la complexité des phénomènes.

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