HISTOIRE OPTOCHIMIQUE ET RESPIRATION
Mais cest Lory* qui a étudié le phénomène respiratoire pur, dissocié de sa complication chlorophyllienne, en étudiant les orobanches, plantes incolores.
Gloëz, en 1803, analyse encore les gaz émis ^. Correnwinder ^ étudie Texpiration nocturne et diurne.
En 1874, Dehérain et Moissan * abordent la question de la respiration végétale, et H. Moissan ^ établit, par de nombreuses expériences sur diverses espèces, la valeur du coefficient respiratoire et
démontre que 7:;;=-^ = 1 n'est pas vrai dans tous les
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cas, mais varie avec le stade de végétation, Tespèce et la température. « En général, h basse température il y a plus d'oxygène absorbé que d'acide carbonique émis. » Il n'importe pas beaucoup pour mon sujet de donner de Textension à Thistorique de la respiration ; je relève cependant dans le mémoire de Moissan (p. 338) des considérations fondées sur des recherches de Dehérain, puis de Duchartre \ qui font considérer la plante verte comme un accumulateur solaire. Le jour, Fénergie est mise en réserve chimique ; la nuit, les fonctions