‹ La biochimie et les chlorophyllesChapitre 40 sur 59 · CH — GH · texte numérisé non relu

CH — GH

COH

Il s'est fixé COH + H et dégagé O^ à partir de HO — CO — OH. La molécule a gagné en hydrate de carbone C + H*0 sans aldéhyde formique, poison des cellules.

L'acide carbonique peut donner encore un autre type de plastification et il peut les donner tous.

Mais il ne faut pas écrire des formules aboutis-

sant à des carbures, des aldéhydes, des acidesalcools, comme je Tai fait simplement pour écrire ce que Ton veut correctement. Il faut revenir au fond biologique des choses. Dans la nature, la masse squeletlique des arbres, les feuilles et leurs principes de réserve sont des amyJoïdes ; ils peuvent régresser pour synthétiser après coup des formules lacunaires ou cycliques. Peu aous importe; les formules secondaires compliquées nous intéressent en laboratoire, mais Baeyer et Fischer ont pressenti que toute la masse de la vie végétale dans le monde était amyloïde. Je conçois seulement autrement que ces savants la plastification quaternaire primitive verte ou non, et un autre système de formules m'apparaît faisant le travail continu de cette synthèse amyloïde qui, par sa masse, prime tout et fait, je le répète, cette légère peinture verte du globe. Après quelques jeux de synthèse écrite, il faut donc s'appesantir, non sur des expériences qui nous manquent, mais sur ces équations de condition qui, dans le tourbillon optochimique, dans la lacune — ce stomate chimique, — laissent pénétrer la matière et Ténergie pour y créer des équilibres nouveaux sans transgresser les lois fondamentales de Tunivers.

Quelle est donc une des méthodes possibles et continues de plastification des amyloïdes ? Cette étude mérite une attention plus grande que les autres formules dont je me suis occupé.

Partons toujours de Félément de formule lacunaire le plus simple :

et de Facide carbonique dissous agissant sur la lacune comme ferait Br*, SO*H*, etc. Cet acide carbonique sera donc :

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