HO = C(OH
Cette incorporation se présente, au point de vue chimique, très naturellement, et, la molécule organoïde étant très riche en lacunes de dé satura-
tion (=), son équilibre n'estpas fortement modifié, son degré de désaturâtion reste à peu près semblable ; ce n'est qu'après, dans ces chaînes très longues, indéfiniment longues et prêtes à se couper, que se forme le mouvement chimique de la vie. Il y a donc des lacunes (=). On sait qu'une lacune est un point d'endothermie prêt à fixer BrS S0^H2 et môme de l'acide sulfureux SO'H^ comme M. P. Lambert et moi l'avons démontré à propos du cyclopentadiène. Ces corps se plastifient parce que, là où il y avait eu une soustraction de matière, l'énergie de combinaison s'était accrue, et cette addition remet les choses en place.
La plastification est une addition qui efface les effets d'une soustraction ; c'est un rétablissement de l'équilibre. Il se rétablit sans cesse par l'apport d'acide carbonique lorsque l'arbitraire de l'énergie solaire a chassé 0*.
Il se peut qu'on n'ait pas établi la fixation de l'acide carbonique HO — GO — OH et de l'eau libre sur les lacunes; il n'y a qu'à regretter qu'on n'ait pas étudié une question aussi importante. En tout cas, les plastifications que je viens de rappeler ne sont pas uniques, sans doute, au point que nous ayons épuisé la science dans le monde. Alors l'acide carbonique et l'eau peuvent et doivent être assimilés au brome et à l'acide sulfureux se plastifiant sur des lacunes.
Après quelques actes semblables, la molécule
se coupera par une sorte de scissiparité pour accroître la masse de matière vivante qui continuera à travailler de même, rentrer dans le même cycle et représenter les mêmes points (=) par des réactions régressives où OH — GO — OH se dégage sous les rayons de Ténergie solaire.
L'incorporation ne cause pas de surprise, chimi* quement parlant. Cependant, comment la formule (1), qui a fixé 2 vol. CO*, plus de Teau, va-t-elle rendre 2 vol. 0^ ? Il s'agit ici de l'effet de la lumière que personne rie peut exprimer indubitablement, mais qui est un fait. Le mécanisme chimique dans la formule (1) reste en dehors denos connaissances au même degré que dans les formules de Baeyer. On résout aussi facilement en arrivant à une fonction aldéhydique en mouvement sans passer par l'aldéhyde formique, et (1) devient