SA FORME
Fig. 127. — Gr. ; G, 1.
Jeunes kystes d'une vorticelle (fig. 62 et 69). a : le noyau est unique.
b : il est quadruple, c, d : les noyaux s'allongent, peut être parfois après s'être fusionnés, en un corps rubané.
Fig. 128. — Gr. : DD, 1.
Glande salivaire de la larve de phrygane (fig. 54). m : membrane cellulaire.
p : noyaux à différents degrés de ramification. On y voit une fine membrane, un plasma hyalin, et un filament nucléinien enroulé et formant réseau au grossissement employé.
individu à l'autre; il s'élève parfois à plus de vingt dans le Spirostomum.
Les noyaux rubanés ne font pas exception quant à leur forme originelle. Comme les autres noyaux, ils affectent la forme sphérique à leur début. Nous avons pu constater ce fait sur de jeunes vorticelles, libres et enkystées, trouvées dans le liquide d'une culture éteinte depuis plus d'un mois (fig. 127)(^).
30 Forme ramifiée.
Dans quelques tissus des insectes : les glandes filières, les tubes de Malpighi, les glandes sous-cutanées, il arrive que les noyaux subissent une autre modification, ils se ramifient. Les fig. 128 et 132 représentent les diverses étapes de ce phénomène. Le noyau , d'abord elliptique, s'allonge dans un sens et envoie ensuite des protubérances dans toutes les directions. Il est rare que ces ramifications soient régulières ; elles présentent sur leur trajet des sinus et des protubérances capricieu-
Fig. 129. — Gr. : DD, 1.
Cellule glandulaire située sous la peau de la chenille de la
Chelonia Caja. ^es, qui se termi-
p : protoplasme. "^nt par des renfle-