‹ La biologie cellulaireChapitre 20 sur 152 · II. LE MICROSCOPE DU CYTOLOGISTE · texte numérisé non relu

II. LE MICROSCOPE DU CYTOLOGISTE

La partie mécanique du microscope n'a pas la même importance que la partie optique. Néanmoins elle doit être prise en sérieuse considération par le biologiste, car tous les siativs ne possèdent pas les qualités requises. Un stativ grand ou moyen, (I à Va de C. Zeiss,) ayant une table large et solide , débarrassée de tous les accessoires inutiles qu'y mettent les Anglais, assez élevée pour permettre d'introduire par dessous certains appareils accessoires , et possédant , en outre , le condensateur Abbe, peut seul satisfaire aux exigences d'une bonne observation.

Avec le condensateur Abbe, on se passe facilement du miroir mobile et de la platine tournante.

Il est bon que le microscope soit inclinant, c'est-à-dire mobile dans un plan vertical , fîg. 7, surtout si l'on veut photographier les objets.

Un tube à tirage, fîg. 7, formé de deux tubes rentrant l'un dans l'autre, comme dans les lunettes, et pouvant s'allonger à volonté, est peu utile en biologie. Il augmente le grossissement, il est vrai; mais c'est aux dépens de la netteté et de l'achromatisme des images. C'est aux objectifs puissants qu'il faut demander l'amplification désirée.

Mais c'est surtout dans les séries optiques que le choix doit être judicieusement fait.

Les oculaires 2 et 4 suffisent : du reste, les oculaires sont peu coûteux. Quant aux objectifs, le microscope destiné aux travaux cytologiques et histologiques doit porter les suivants :

A ou A A.

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