Liqueur conservatrice glycérinée (plantes
Eau camphrée = 2 vol.
Alcool = 2 vol.
Glycérine = 2 à 3 vol.
(') La formule originale se trouve dans le (c Zool. Anz. », 1878.
(2) Ordônez, qui a indiqué le tannin, y ajoutait la glycérine pour en faire un liquide conservateur. Voir Chevalier, L'étiid. microg., p. 323.
(3) Thwaites, voir Chevalier, p. 3x8.
(■•) QuEKETT a remplacé la créosote par le naphte.
(=) Hantsch, Beitràge z. neuer. Mikrosk. (Reinicke), 3" H., p. 38.
(") Petit, dans « Brebissonia », 1880, p. 92, a ajouté les sels de cuivre à la liqueur de Ripart; voir, pour cette dernière. Cornu, Des préparât, microscop., p. 72, 1872.
(') C'est à Warington [L'ctitd. micr., p. 3ig), qu'est due l'idée de l'emploi de la glycérine comme liquide conservateur. — Quekett paraît s'être servi le premier de l'eau camphrée dans le même but.