‹ La biologieChapitre 114 sur 136 · partie inférieure, ces Cel- a, les «imles épilhéliîlei à qneue · texte numérisé non relu

partie inférieure, ces Cel- a, les «imles épilhéliîlei à qneue

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noueux, qui se continuent tLr.,(;',lénr»terminaisonien bouton,

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(1) C, Vogt, Utirtt phyiiologiques, p. 419.

Le 8003 de l'olfaction, même chez l'homme, est d'une très-grande délicateBse. Un air chargé d'un dix-millionième de son volume de vapeur d'essence de roses a néanmoins, pour nous, une odeur très-appréciable. La finesse de l'odorat est bien autrement grande encore chez beaucoup d'animaux, capables de percevoir quantité d'odeurs, qui nous échappent.

Enréalité, malgré la volatilité dessubstances odorantes, la manière dont ces substances se mettent en conflit avec les éléments olfacteurs ne diSére pas, au fond, de ce qui se passe pour le sens du goût. La muqueuse olfactive étant constamment liibri&ée par une sécrétion, c'est toujours à l'état de dissolution, que les particules odorantes arrivent en contact avec elle. Aussi les groupes de sensations olfactives et gustatlves sont-ils très-voisins, et ce n'est pas sans peine, que les physiologistes en opèrent le triage. En résumé, l'odorat se rapproche du goût, qui est voisin du toucher. A la rigueur, on peut considérer ces trois variétés de la sensibilité comme trois modes, trois degrés d'un même sens.

Au point de vae de la dignité, de la noblesse psychologique, le toucher, le goût et l'odorat sont anssi des sens grossiers, inférieurs. Chez l'homme, ils n'ont pas de mémoire spéciale; les sensations et impressions qu'ils procurent, ne laissent pas d'empreintes durables, et l'imagination seule est impuissante à les réveiller.

Il en est tout autrement des deux sens spéciaux, dont nons avons encore h parler.

-CHAPITRE Vin.

Dv sens DS l'ouïe.

Entre les trois sens précédents, que l'on peut appeler sens tactiles, et les sens de l'ouïe et de la vue, il y a une importante différence dans le mode de génération des sensations. Pour les sens tactiles, lo contact direct des corps capables d'exciter la sensation est indispensable. Au contraire, pour roiiïe et la vue, l'organe sensitif est ébranlé iodirectement, par de simples vibrations transmises à des milieux Quides ou solides. Comme nous n'avons pas ici h écrire un traité d'acoustique, il nous suffira de rappeler que tout corps sonore n'est qu'un corps dont les molécules vibrent plus ou moins réguliërement et communiquent aux milieux ambiants des mouvements, qui, de proche en proche, vont ébranler les organes auditifs.

La physiol(^ie des invertébrés est encore si imparfaitement connue, qu'on ne sait dire, si, chez nombre d'entre eux, le sens de l'ouïe existe. Eu se guidant d'aprÈs les données et les analogies anatomiques, on a cru reconnaître des organes auditifs dans presque tous les groupes des invertébrés. Chez les vers, l'organe auditif serait une capsule vésiculiforme, pleine de liquide et renfermant des concrétions solides, analogues à celles que l'on rencontre dans l'oreille interne des vertébrés. Ces otolilhes seraient mis en mouvement vibratoire par des cils tapissant la paroi du sac auditif (1).

Certains échinodermes seraient aussi pourvus de vésicules auditives, dans lesquelles flotteraient des granula-

(1) Gegenbaur, (oc. cU., p. 1B7.

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tions homogènes fortement réfringentes. Ces vésicules reçoivent des nerfs, et parfois même reposent sur les ganglions centraux du système nerveux (1).

Même structure des organes auditifs chez les mollusques. Ce sont toujours de petits sacs pleins de liquide et contenant des otolithes formés d'une base organique, imprégnée de substance cal- I caire. Ces otolithes sont parfois au nombre

' de plusieurs centaines (fig. 103).

Les organes auditifs des arthropodes

sontplus variés, et connus seulement dans

*■ ,' quelques divisions des crustacés et des in-

*jd«;c. MpspUau- sectes. Chez les crustacés, les vésicules

ditive; e, csiiiiiea auditives Seraient parfois ouvertes, Les

éiiilhéUales pour- • , ,

YueBderiiï;a, Dû- vésicules closes renferment des coticré- ''""■ tions otolithiques fixées par des poils lins

et régulièrement disposés. Selon Hensen, il existerait parfois des poils auditifs, libres, eu dehors des vésicules. Ces poils entreraient même en vibration, Isolément, quand 11 se produit des sons musicaux. Chacun d'eux vibrerait dans l'eau, suivant un son musical spécial.

Les organes de l'ouïe proviennent, chez les vertébrés, d'une Invagination, qui se produit des deux côtés de la tête, au commencement de la vie embryonnaire. Cette vésicule, d'abord en large communication avec l'extérieur, se ferme peu à peu. Le plus inférieur des vertébrés, l'amphioxus, semble dépourvu d'organes auditifs (2). D'après Schultze, l'organe auditif des clyclostomes semble être d'aboi une vésicule contenant un otolithe arrondi (3).

(1) Leydig, Joe. cil., p. 316.

(S) Huxley, Anatamia comparala dei verlébrati, p. 71 (trad. En. Giglioli).

(3) EntwtUung von Pelramyion Ptaneri. Harlem, 1BB6.

t. ÎOQi^ le

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