‹ La biologieChapitre 57 sur 136 · SS8 LIVRE II. CHAP1TRK XIII · texte numérisé non relu

SS8 LIVRE II. CHAP1TRK XIII

sent ainsi directenieiit sur 1^ nutrition, par canséquent sur le ronctionnement] des oignes. Eu règle générale, loule dilatation modérée des capillaires d'un] organe a pour effet une suractivité de cet organe, quel qu'il soit, glande, muscle, cerveau, elc-i etc. Au contraire, toute contraction trop grande entraîne aprÈs soi un ralentissement nulrilif et un amoindrissement Tonctiounel, puisqu'elle diminue la quantité de sang artériel passant dans un temps donné h portée des éléments anatomiques, et par conséquent la proportion des échanges liquides et gazeux, dont les capillaires sont le siège principal.

Après jvoir, en circulant dans les capillaires, fourni aux éléments anatomiques des matériaux assimilables et repris ks substances usées; après avoir cédé en même temps l'oxygène nécessaire aajx transformations chimiques nutritives et reçu en retour l'acide carbonique, produit des combustions vitales, le sang artériel, aupara* Tant vermeil, devient sang veineux, sapg noir, et passe des capillaires dans desvaisseaux de plus en plus volumineux. Ces vaisseaux sont d'abord semblables aux der- Bières arlérioles qui aboutissent aux capillaires, puis peu à peu leurs tuniqnes musculnire et élastique s'amiijcissent, quelques libres contractiles longitudinales croisent les circulaires; les parois vasculaires deviennent moins rigides; les vaisseaux sont devenus veineux. Ils vont ninst s'anastomosa Dt le^ uns avec les autres, augmentant toujours de cHlibre, pour se réduire chez les mammir&res h deux gros troncs dits veines caoei. De ces deux troncs, le supérieur reçoit le sang veineux de la moitié supérieure du corps ; l'autre est le tronc commun des veines de la moitié inférieure. Tous deux se jettent dans l'oreillette droite du cœur, d'oil l'ondée sanguine veineuse passe dans le ventricule correspondant, qui la chasse à son tour dans les poumons, où elle s'oxygénisc, s'arlérialise, pour

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retourner dans l'oreilletle gauche, poeeer dans le ventricule du même côlé et recommencer le cycle.

L'impulsion du cœur, déjà peu sensible dans les capillaires, ûù le sang se meut d'un cours continu, semble h peu près nulle dans les veines. Là, les causes de la circulation sont surtout le reQuz des liquides exhalés par les éléments anatomiques, et principalement l'élasticité et la contracttUlé des canaux veineux, dans la plupart desquels, d'ailleurs, toute rétrogradation du courant sanguin est rendue impossible par des valvules disposées de telle sorte qu'elles laissent la voie libre du côté du cœur, ' mais peuvent la fermer du côté des ca- t->g. m.

pillaires, Seetinna HchérastiqHOs

Le grand système d'irrigation san- v.Ï™'im. 'iT «ne guine que nous venons de décrire fonc- ^"1» "i»"' >« ^'"0tionue amsi, sans repos m trêve, tant que dure la vie. Sans cesse, un flot de liquide nourricier le parcourt; ce flot s'use dans les tissus, se répare aux dépens des substances élaborées par l'appareil digestif, renouvelle son gaz viviDant'dans les capillaires respiratoires, s'épuise dans les capillaires des glandes. C'est littéralement un fleuve vivant. Mais, à côté du grand système sanguin existe un autre réseau, dont nojis avons maintenant à nous occuper.

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