LE MOYEN D'UNE ENTENTE FRANCO-ALLEMANDE : NOUS DÉSARMER
Comme s'il ne s'était pas agi d'établir une paix franco-allemande, mais uniquement d'assurer la
2i4 LES CONDITIONS DE LA VICTOIRE.
défaite de la France, les malheureux auteurs de là feuille écrivaient :
Lire aujourd'hui dans le (... Torchon) le texte de la première affiche éditée et qui, la semaine prochaine, sera apposée dans toute la France.
La première biographie des Éminences grises. M. ... agent du Creusât.
Nous supprimons le nom de l'agent flétri par le Torchon de 1914. Nous retenons celui de la grande entreprise de métallurgie, alors violemment attaquée par l'anarchisme confédéré au socialisme et qui, présentement, sauve la patrie.
... Dans une seconde feuille intitulée : « Une émincnce grise » il est précisé que « tous nos F... liront avec fruit les révélations du [... Torchon] sur certaine personnages qui, pour être inconnus du grand public, nen sont pas moiyis les véritables maîtres de tous les grands rouages politiques, économiques et financiers de notre époque. »
On nommait en première ligne le Creusot, qui pourvoyait à la défense nationale en fabriquant (mais oui, déjà !) des canons, des munitions, des cuirassés, des torpilleurs. C/est contre lui que le Torchon marchait. Il se préoccupait donc de quelque chose d'autre que d'une entente franco-allemande. Le Torchon prévoyait aussi l'hypothèse où la guerre éclaterait, et, dans cette hypothèse, il nous cassait les reins en nous privant d'abord des moyens de la défense. Le Torchon travaillait à nous désarmer devant l'agression déjà plus qu'imminente. Il s'occupait d'ameuter les électeurs contre celte grande métal-