EN
Oh ! ce n’est rien.
JBANNE.
Mais si, votre sang coule! attendez!... (René s'est assis sur un tronc d'arbre ; Jeanne étanche le sang.)
RENÉ
Merci, Jeanne, merci : vous êtes bonne, vous... (arre colère); mais eux! (Comme à lui-mime.) Troque, poursuivi h coups du pierres, dans la campagne, comme un chien enragé.
JEANNE
Comment?
RRXR.
Jo traversais le pré du grand Guillaume : des hommes qui étaient là m’ont regardé d’une façon insultante; puis, l’un d’eux s’est approché et m'a demandé en ricanant des nouvelles ae Boris; j'ai voulu poursuivre ma roule, mais ils m’ont rejoint, entouré. Les premiers sc recommandaient à moi pour une place dans mes écuries... un autre puur une place d'intendant... un troisième enfla... (acre douteur) m a demande la survivance du valut qui, jadis, a chasse mu mure.
denH.
mm.
Ah!... (Elle te détourne.)
Rcné.
La colère m'a emporté... j'ai frappé cet homme an visage, et c’est alors t|iie... (Apercevant Jeanne.) Mais vous vous détounic/ do moi, Jeanne, vous tes approuvez, n'est-co pas? jranne, t'trcraenf.
OUI non.
rené.
Du moins vous ne me plaignez plus; pour vous aussi, comme |njur tous, je suis Kcuô lo mauvais Ois, Uene lo maudit. ..
JEANNE
Monsieur René. ..
rené.
le le sais... j’ai été bien coupable, mais uno autre l’a été plus quo moi.
JEANNE
Qui donc?...
C'est la femme cnqnetteet sans cœur qui m'a trompé égaré; qui, apiès s'être soi vu- üe l’an o r insensé q> c je lui avais voue, m’a ferme brusqut nient sa porto ‘.ans piuc. quami r ut amour lui est devenu inutile, ne me laissant rien, rien que le remords d’avoir oublie ma mère pour t-llo !
S*l:rr-ui RENT, versant.
Le coup de l'étrier, mcssicu s l I BAHRS.
Quelle est donc celte femme T