SCENE IV
Les deux autres loges s'ouvrent. A gauche on voit LOUISE et
MONTFLANQU1N, à droite JEANNE et RENÉ, au milieu
BELLOTTE, HENRI et SAINT-LAURENT, dans te couloir GRINCHEUX.
RENB, à Jeanne.
Celte musique, c’est bien beau, n’esi-ce pas, Jeanne?
JEANNE
Oui, mon ami, mais j’aimais mieux encore le chant des oiseaux de notre forêt.
BEN K, riant.
Allons l la boiaiôre est loveuuel... Voue étoa étonnante, Jeanne.
so
JEANNE
Que veux-tu! je suis mal à l'aise ici. Tou# ecs regard# m’em- ;
barrassent*
itul.
Ce sonl des regards d’envie, Jeanne, car tu es la plus belle ! (
et tous sonl jaloux do mon bonheur! Oh! je t'aime, Jeanne!... JEANNE.
Merci I
ftEKt.
L’air te fera du bien, sortons un peu.
JEANNE
Oh! non, non, mon ami, nous rencontrerions tous ces jeune# gens dans les couloirs, et il me faudrait entendre leurs compliments auxquels jo no sais que répondre.