‹ La boisière drame en cinq actesChapitre 5 sur 65 · SCENE XV · texte numérisé non relu

SCENE XV

GRINCHEUX, seul.

Oh! mon patron, dtef-moi c’ t’ amour-là, et je vous brillerai un cierge do dix sous! S’il est po*‘ibl<* de voir une jeunesse si affolée d’ambition !... Oh! chien d’amour!... C'est qu’y n‘y a pas b diro... il est sûr et certain que son mari sera b en à plaindre, ot pourtant, je le sens là, jR ne pourrai jamais * n courtiser uno autre! je ne crois pas, du moins. Après ça, j’.ii jamais essayé... Tiens! mais c’est une idée, ça!... Si t'essayais d’aimer autre part... ça me guérirait peut-être. Oui. c’est bien décidé... Après tout, il y en a d’aucunes qui In valent bien . .elle n’est pas déjà si belle... Ueltotte... Ce que c’est pourtant quo de se raisonner un peu!... Sylvain, tu n'aimeras plus Bellotte... (mettant fa main sur son cœur) pins du lout... Bien vrai , ... Parole d'honneur... ( Tendant la main gauche.) Tope U !... (Tapant dedans avec la mai?» droite.) Ça y est... une, deux, trois, je no l’aime plus, et... (soupirant; je vas en cajoler une autre... Cajolons!... cajolons!... mais qui?... la Goulenso?... elle a un homme... Manetto?... Ah! Mauelte en a deux!... Jeanne? Jeanne! la fille à Marguerite?... Tiens ! pourquoi pas? L’autre fois, à la veillée, elle m’a dit comme ça h propos d« rien : a Mon Dieu, Grincheux, êtes-vous godiche !... » Et une jeunesse dit dit : Ôles-vuus godiche! c’est une avance, dame !... Justement la v’ià avoc sa mère... essayons!...

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