LA BOUSIER E
sonra x
Les Mêiirs, MARGUERITE.
RENÉ
Marguerite Provins ! %
M ARGUER! TF..
Oui, Marguerite Provins, qui sait maintenant comment vous Irait*** celle dont vous ave/, lait voire femme.
ren8.
Ainsi donc, malgré ma défense. .
MARGUERITE
Je suis venue do moi-môme, et j’arrive à temps pour veiller sur ma fille I... pour vous empêcher do La (aire mourir do chagrin.
RENÉ
Que prétendez-vous faire?
Marguerite.
No plus l.i quitter! Être sans cesse auprès d*elte... et nous vorrens si vous osez devant moi...
Murf.
Madame!...
MARGUERITE
Je ne suis pas une enfant, moi, qu'on fait trembler d’un regard.,. il s'agit de ma fille, que vous maltraite/!... que vous insultez... F.st-ce pour cela uue vous l’avez enlevée à sa mère!... avons-nous été vous chercher? .. non, c'est vous... ce sont vos perfides promesses qui ont arraché Jeanne de rnes bras.
RENÉ
Mes promesses!... oh ! je ne suis pas dupe do la comédie que toutes deux vous avez si bien jouée.
MARGUERITE, se levant.
Une comédie I
RENÉ
F.h ! madame, au moment de mon départ du pays, quand Jeanne consentait à me suivre sans autre espoir que celui do devenir ma femme, si bon me semblait... n’est-ce p.'S vous qui vous êtes trouvée là fort à propos, ma foit pour me forcer 11 lui donner ma main?