SCENE I
Au lever du rideau , les salons du fond sont remplis de monde, et Fon entend la mus<qne du bal dans le boudoir. Des joueurs occupent une table à deux places à droite ; au premier plan, à gauche, HENRI et MüNlFI. \NQUlN.
HENRI
Encore dix louis de purdus. [Matant de l'argent au jeu.) C'est drôlo du perdre son argent en mesure... Ris doue, MoukOan-
L0ÜÎ9*.
so
LA BOlSlftRR.
quin, puisque tu gagnes... aois gentil pour tes invités! que diable !
MONTFLANQUIN.
Ob I mes invités I je ne sui3 pas encore chez moi.
HBNRJ, riant.
Oh! pas encore, fait
MONTFLANQUIN.
Eb t eh!
hinri.
Mon cher, ce n’est, par Dieu, pas pour toi que madame de Marennes a mis des perles dans sos cheveux et de givcicux sourires sur ses lèvres.
MONTFLANQUIN.
Et pour qui, s’il voua plaît ?...
HENRI
Pour le lion laboureur, monsieur René Noire].
MONTFLANQOIN.
D'abord il est probable qu’il n** viendra pas, et s’il vient, tant pis pour loi ; car, si je vois que René a des chances auprès de la comtesse, si cllo lui accordo seulement uu sourire... crac, à six heure» du malin, je fourre mon rival a Clichy.
hrnki, riant.
Ahl tu m’en diras tant...
sceriE ii.
Les Mères, SAINT-LAURENT
SAtKT-LAURBNT.
Bonsoir, memijBiirs... permettez quo je souffle nn peu.