RS NÉ
Pardon, monsieur, mais je ne vous parle pas!
LOUISB.
Oh! comme tous ces gens-là soni désagréablosl rené, bas à fiQUitt.
Vous ne parleriez pas ainsi, Louise, si vous saviez ce que me coûte mon amour pour vous.
LOUISB.
Si vos moyens ne vous permettent pas de continuer. ..
RENÉ
Toujours vos airs railleurs.
LOOtSI.
Esl-co que ça me va malt
ftCRi.
Louise, de grâce, ne riez pas, car, je vous le jure, j'ai besoin de consolations.
LA COMTESSE
Ici, dans un bal? quelle folie! Ce soir, demandez-moi uno valse, une polka l mais des consolations, jo vais vous inscriro pour demain.
RRXE.
Ah! vous n’avez pas de cœur, Louise... vous croyez*.. {A Montflanquin.) Monsieur! Pardon, seriez-vous assez bon pour aller voir là-bas si le plaisir s’y trouve?
MONTFLANQUIN.
Ah! ventre de biche l
HENRI
On se moquo des gens, ici. Gare aux éclaboussures, je m’en vais.
SAINT-LAURENT
Ma foi, je vais continuer de négocier mon coup d’épée. Vienstu, Moniflanquin?
MONTFLANQUIN.
Mais, non.
LOUISB.
Je vous en prie.
MONTFLANQUIN.
Mais, comtesse, vous me torturez b plaisir.
* LOUISE
Monsieur de Montflanquin... dans huit jours je serai votre femme.
Iibxé.
Comment !
Il se pourrait ? Ah ! comtesse . . . jo . . .
LOUISE
Vous me rédigerez ça plus tarJ. A bientôt.
BAIXT-LAUtiBMT.
Mes compliments, mon cher.
MONTFLANQUIN.
Ma foi, messieurs, je suis abruti; vous mo croirez si vous voulez.
HENRI
Nous voulons bien.
* MONTFLANQUIN.
Allons, monsieur Réité Noirel n’ira pas à Clicliy. { Ils sortent par le fond tous Uslrois. Un ferme les rideaux.)