SCÈNE XVIII
HENRIETTE, GROSLAIT, avec nn bouquet, pui» VÉRANDAH.
GROSLAIT, s'asséyant et posant son bouquet. Ah! que c'est haut I.... Sommes-nous prêts? il est riicure.
HENRIETTE
Oui, partons.
GROSLAIT.
Et Arthur ?
HENRIETTE
Il est parti devant avec son beau-père... nous nous retrouverons là-bas... allons ! (Elle remonte.) GROSLAIT, se levant.
Je te suis...
HENRIETTE
Ah I mon bouquet! (Elle le prend.) GROSLAIT, apercevant Véraudah qui ouvre la porte "du fond. Vérandah ! (li tire la clé de sa poche et la lui montre de loin. — Très-bas.) La clé, la clé !
LA BOITB A Bin 45
HENRIETTE, an fond.
Eh bien!... Venez-vous?
GROSLAIT, mement, cachantla clé Me voilà, chère amie... me voilà ! (ii fait an ngue d'iotoiugence à Véraodab, offre le bras à ta femme et dùparait arec •U«).
VÉRANDAH, seale.
Il a la clé dans sa poche... je suis tranquille. (Hant.) Baptiste, nos dentelles ! (Elle rentre aa fond.)