SCÈNE IX
LE CHEVALIER, MADAME DE CHARME, Tous.*
CLAUDIN, au chevalier.
Oui, je vous le répète^ ce n'était qu'une gageure.
LE CIIEVALIRR.
Une gageure î
MOTIDY, tombant dans un l'auteùil.
Je ne veux plus de ces jeux-là, il faut que cela finisse.
LE CHEVALIER
Quoi ! vraiment, c'était une gageure? On daignait s'amuser autour de moi? Si j'ai eu le bonheur de vous distraire, madame. . . de vous divertir, messieurs, je puis dire que je n'a i pas perdu ma journée. Suis-je libre, maintenant ?
MONTIDY, courant à lui
Du tout, chevalier, vous ne partirez pas !
LE CHEVALIER
, Comment? Est-ce encore une gageure... pour les menus plaisirs de la campagne?
MONTIDY.
Il s'agit de moi... de moi seul.
Le chevalier.
Cher ami, on m'attend pour dîner, à six heures.
MONTIDY.
Vous dînerez plus tard, vous ne dînerez pas du tout, s'il le faut... Il y va du bonheur de ma vie !
* Madame de Charme, Claudin, C;)ntlar, Monlidy, le Ciiovalier.
SCENK X -29
MADAMR DE CHaRMR.
Que dites-vous là, mon cousin ?
Pardon, ma cousine; pardon, messieurs... mais ce que j'ai à dire au chevalier...
MADAME DB CHARMR.
Nous nous relirons!... [Claudln et Carillac remontent. — A pari»
à Montidy.) Il est Charmant, votre ami... il serait parfait, si vous lui rendiez son cœur.
MONTIDY, bas.
C'est ce que je vais faire. (Il lui montre U botte, et la Rerre.j
MADAME DB CHARME
Ah!
CLAUDIN, à Gariilac.
C'est un beau joueur... mais il gagne trop.