‹ La bonne Hélène; comédie en deux actes en versChapitre 27 sur 32 · PRIA · texte numérisé non relu

PRIA

Vous-même.

LE GRAND PRÊTRE

Hélas !

Il îe voile le visage crun pan de s-on manteau. PRIAM.

Éloquente réponse !

HÉLÈNE, à Paris accablé.

Vous ne dites plus rien, mon ami ?

PARIS

J'y renonce.

A la fin 1 Us sont trop.

HELENE

Et tu fais sagement.

Va, laisse ces gens-là tranquilles, cher amant. Ah ! leur manque d'usage est ici manifeste. Ils se vantent, mon doux ami, je te l'atteste'. Moi te tromper? ahl dieux!... Mais quand cela sérail. Ils devaient galamment en garderie secret; Et la correction la plus élémentaire.

En pareil cas, prescrit aux hommes de se taire. Ils allégueront Zeus et ses menaces : soit ! Ces gens ignorent donc ce qu'aux femmes on doit? L'équitable avenir dira qu'ils furent braves, Généralement forts, généralement graves; Qu'ils dévoraient des bœufs entiers dans leurs festins ; Qu'ils témoignaient aux dieux, encore que lointains. Une dévotion scrupuleuse et profonde ;

Avec mépris.

Mais qu'ils ne surent pas être des gens du monde!

PARIS, sans comprendre.

Bravo !

PRIAM, de même.

Mais qu'est-ce donc qu'elle nous chante?

HECTOR, de même.

Heu! heu!

Comprends -tu?

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