L'ITALIE
Pr ne serait-elle pas partout à Rome et en 1e
Elle est au pied du Vatican, dans sa su rbe église à elle, bâtie par Vignole en 1573 ; elle est au quartier de la Ripa, non loin du Mont Aven-
à son église se joint encore un hospice. Elle est au quartier de Saint-Eustache, où son maîtreautel est orné de bas-reliefs et de marbres précieux, Elle est près du Quirinal, avec de belles fresques et des stucs dorés. Elle est partout, et à cause de cela, elle a pris différents surnoms : Saata Anna de’ Parafreuieri, degli Albanesi de’ Bregciani. de’ Falegnami, de’ Funari, della Merulana,
Elle est en vingt autres églises, et plus particulièrement À Saint-Augustin, où un Rroupe,sculpté en 1512 par Andrea Sansavino, est tout ce qu on
écrite un soir après la clôture d’une mission, chez un curé ou nous avions trouvé un livre
“ Mariano Armellini, Le Chiese di Roma— Les églises de Rome,—un très fort volume de mille pages et plus d'un texte serré. Toute la
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semaine on a véeu autour de ce volume sans trouver le temps de le parcourir. La retraité est finie, mais il est tard et le repos serait bien doux, bien mérité peut-être aussi. D'ailleurs, le livre se tient mal, les feuilles n'en sont pas même coupées, et peut-être nous.irons jusqu'au bout. sans aueun profit, | | “ Heureusement, après une demi-heure à peine, à la page 43, sous un titre qui peut se traduire par : Catalogue des églises romaines pris du. livre “ De Censibus” äe Cencio. Camerario, écrit en 1192, nous apercevons 3: +) sé :: ANNE, vi DEN, Ce qui veut dire: ‘‘ Eglise Sainte-Anne, taxée six deniers.” Ce qui veut dire aussi que, en 1192, encore au douzième siècle, et donc bien avant le seizième où le culte de la Sainte s'est, dit-on, répandu en Occident, il y avaiten plein centr.. de l'Occident, et depuis quand 7 une église dédiée à sainte Anne, une fleur, une première fleur, si où ne veut pas qu’il y en ait eu plus tôt, mais une vraie au moins et authentique” S S'Ü en est ainsi, faut-il poursuivre un travail qui semblé désormais plus qu'inutile ? :
Bornons-noùs plutôt à mentionner très rapidement, pour le reste de l'Italie, les plus anciens souvenirs après Ceux que nous 4vons déjà consignés dans la première partie de cet opuscule, Au douzième siècle, Padoue consacre à notre Sainte un couvent de Bénédictins.—Bologne aurait possédé une église Sainte-Anne au treizième siècle, et sûrement elle célébrait sa fête au quatorzième. Aujourd'hui encore elle lui conserve au moins vingt autels ou chapelles. —Un missel
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de Brescia oil à 1260 contient une messe de la Sain Le 26 Faillet 1343, Florence, la cité chère à tout le monde saluait sainte Anne comme sa libératrice et la prenait désormais pour sa patronne, Re que, ce jour-là, elle avait été déli-
l'art pri et F Th lo l'immortali.
sera de son pinceau de Rénie. A-t-on besoin d'a». jouter que la Sainte-Anne est s à Florence, une des principales fêtes aires Naples construit en 1414 sa hr ie de’ nbardi ou.de Monte ordre Gènes fait de.
Æt cependant des écrits se. so ur célébrer la Sainte, Nous avons pu re en compter. trente-deux co mposés ou imprimés. : Italie, ce pos lesquels il nous plaît encore ici.
signaler ] l'opastnle ‘que le dominicain. Mal- Mr publiait quand il avait à peine dix-neuf ans, eb dont une page nous est restée, FER