‹ La bonne Ste Anne [microforme]Chapitre 38 sur 124 · AÀ peine la jeune Marie fut-elle remise à sa ÿ · texte numérisé non relu

AÀ peine la jeune Marie fut-elle remise à sa ÿ

maîtresse, qu'elle lui demanda à genoux et avec une | profonde humilité sa bénédiction, et la pria de la prendre | sous sa sage conduite, et de supporter patiemment ses 16 EI imperfections. Anne, sa maitresse, l’accueillit avec de Û | grandes marques d'affection, et lui dit: ‘‘ Ma fille, vous Pr trouverez en moi une mère et une protectrice, et je vous è promets de donner tous les soins possibles à votre lÉ | personne et à votre éducation.” Marie alla ensuite offrir pe avec la même humilité ses services à toutes les vierges

ft qui se trouvaient dans cette clôture, les salua et les È

| Fi ll embrassa chacune en particulier, les priant, comme les plus anciennes et les plus capables, de lui enseigner et de

lui prescrire ce qu'elle aurait à faire; et enfin elle les Fe remercia de l'avoir admise en leur compagnie, tout indi-

| gne qu’elle s'en reconnaissaïit.

tre 5.—La sainte Vierge daigna un jour révéler elle-même M à la sainte religieuse qui a écrit sa vie et par là même celle de sa Mère la Bonne sainte Anne combien sont “ heureuses les âmes qui quittent le monde par amour pour

le bon Dieu et qui se consacrent à son service. Nous donnons ici les premières paroles de cette admirable instruction de la Reine du Ciel, notre Mère: ‘Ma fille, le plus grand bonheur qui puisse échoir à une âme en cette vie mortelle, c’est que le Très-Haut l'appelle dans 3

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