COMÉDIE- LYRIQUE
SC,ÈNE PREMIERE.
1 ( Au lever de la toile, ou bat la diane dans le fort- )
SEPULCRONE, seul.
( // sort du cimetière , tenant sous son habit une épêe dont on appcrçoit le pommeau et la pointe. Il a des éperons dorés à la main. )
J o u T dort encore dans le fort de Spirtzberg. Je puis passer la Spazza sans être vu ( regardant ce qu 'il tient à La inain.) Ce vieux fou, entiché de chevalerie, vouloir que son épée et ses éperons l'accompagnent dans l'autre monde ! Eh ! pourquoi faire , bon dieu ? On ne se bat déjà que trop dans celui - ci {il manie les éperons. ) Ils sont beaux ! . . . très-beaux 1 . . . Tout cela vaut au moins. . . six ducats , même pour un juif.... Hein! ( On entend le bruit d'ans porte qui s'ouvre. Il cache avec précipitation les éperons sous son habit. ) Non , personne.