SCÈNE XIX
ROSELLA, SÉPULCRONE, SPALANZI.
( Sépulcrôiie et Spalanzi sortent du riniPtière. Spalanzi en ferme !a porte. Il commence à taire nuit, j
Skpulcrone, entraînant Spalanzi,
Xj A I s s ONS - L E là.
Spalanzi.
Allons continuer notre partie de piquet.
Skpulcrone.
Tu le veux ; je te suis. ( .•;/ part. ) Le frère Angélini ! Il est homme de parole. ( .^ Rosella. ) Il est là.
Je vois bien que le geôlier est là.
Mais, non. .. ; vous savez bien. . . .
Spalanzi , près de l'entrée du fort.
Arrive-donc , ou je ferme la porte.
Sepulcrone.
Tout à l'heure. ( .A Rosella. ) L'homme aux six ducats.
Rosella. Tu les auras.
Je reviendrai à l'heure convenue ( Il court et passe le guichet qui allait se fermer. )
( La nuit devient j>lus sombre. )
ROSELLA, seule.
E voilà seule dnns ccslietfx; ne pourrais-je pas exécuter mon dessein ? Oin , Tamilié doublera mes forces. ( Elle j'uvance vers la porte du cimetière , la potuse , puis dit avec un accent doulou-^
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reux : ) Conlre-temps cruel ! cette porte résiste. . . . Elle est fer» mée. Atlendrai-je ? Biais , Loganez peut revenir à lui , et si Sépulcrône nous surprend , tout est perdu. Que faire ? ( ÉLLe regarde à travers Us p'uus. ) J'appercois quelque chose ! . . . On marche ! . . . On vient de ce côté ! . .. Si c'était. . . [Elle appèU.) Mon frère?... On répond , je crois ! . . . On s'arrête ! ... Ce ne peut être que lui !