TRIO
Anastasio.
./x un AIT- ON pu l'imaginer ?
Nous aurions dû le deviner.
En connaissant son caractère.
Que dites-vous ?
Zangelli. 1 Anastasio.
Çavez-vous bien mon frère ? | Le croiriez- vous , mon frère.
Quoi donc ?
Zangelli et Anasta^sio,
Il s''est empoisonné.
p.osELLA(à part, )
Je triomphe ! ( Haut ) Et le nom de cet infortuné ?
Anastasio.
Loganez.
Loganez !
Zangelli et Anastazio.
A fini sa carrière.
En se donnant la mort Il a péri sans infamie.
]Ve plaignons pas son sort.
Il va j.iuir d'une autre vie^ JSTe plaignons pas son sort.
ZA^GELLI.
H fallait que le breuvage pris par le mallieureux Loganez , fût d'une nature bien ATblente , car le médecin a ordonné qu'on fit disparaître sur-le-cliamp ce prisonnier de la forteresse , et qu'on se gardât de rien distraire de ses vêtements. RosELLA, (à pan. ) Effet de mon adresse.
An astasio.
Infortuné !
Moi seul ici j'ai sujet de me féliciter ; je n'ai point la douleur de faire exécuter un ordre. . . .
R o s E L L A , vivement.
Barbare !
Jeune frère , vous ne voyez en moi que l'homme ; vous oubliez f]ue je suis gouverneur. . . . Enfin, tout se passera comme on l'a désiré. J'ai laissé pour Scpulcrône , des ordres qu'il doit ;>voir dt'ià exécutés. . . . Père Anastasio , vous allez venir avec moi signer le pTocès-verbal d'iusnge en pareil cas. Anastasio.
Volontiers. Et vous, frère Augélii^i ?
Qiulfpics instants de recueillement me sont nécessaires .... ï,(;s didértnites sensations qui n\"out agité se calmeront mieux dans celle soliliule.
Je viendrai vou.s prendre lorsqu'il en sera temps. De la force tTume , iiujn fils , nos fondions en demandent.
( lu sorunt. ) R o s i; I. J. a.
Il ne s'ngil j)lus que d'cpier la fiorlic de Sépulcrône , qui ne peut avoir pusbé que par la chapelle. . . Mais , le voici.