SCENE VI
ROSELLA, LOGANEZ, dans sa prison.
M p o S s I B L F. de rien apprendre ! O Loganez ! ô mon frère î je te sais dans celte odieuse enceinte, et je ne pais y pénétrer ! En vain, depuis un mois , j'erre autour de cette horrible demeure; le soupçon y veille sans cesse. Chaque soir , on enferme les prisonniers dans un nouveau cachot ; c'est tout ce que j'ai pu découvrir ; et le sort ne m'a point encore procuré la douceur d'entendre la voix. . . Je succombe à ma douleur ! .. . Mais, que dis- je? et si le courage m'abandonne, qui pourra donc briser tes fers ! Non , tôt ou tard , je tromperai tes farouches gardiens.. . El , qui se défierait de moi ? Je ne suis pour le père Anasta^io, cju'un novice envoyé sous le nom d'Angélini , par le bon . . . . , oh ! oui , le bon religieux qui nous sert près du conseil .... Dieux ! ... si c'élnit pour mon frère (|ue le père Anaslasio a et* appelé ? . . . J'en fréiiiis d'horreur ! Quel bruit !
(^LoguntT^ ouvre la fenhre de sa piison.)
Jl O M A N C E.