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J>cvr;iis-;n , aux jours de mon jirinlcmps , 3)c;',ii»;r la lin (le mu vie , Tuur Yuii la lia de iiiC6 tourmculs ï
COMEDIE-LYRIQUE. i3
Des fers destinés au coupable , Faut-il donc supporter l'horreur ?
Mais , peut-on être misérable Quand la paix est au fond du cœur?
Quels sons ont frappé mon oreille? Me trompé-je ?
^LoGANEZ.
Toî, qui gémis de ma misère , ^
Tu verses des pleurs à présent ; Pour ami , tu n'avais qu'un frèrà, Chéri de toi plus qu'un amant. . .
R O S E L L A , avec une vive émotion. Il a une sœur ! C'est lui , c'est lui 1
L o G A N E z continue.
Sur sa carrière désastreuse ,
Grand Dieu , jète au moiijs quelques fleurs.
Si Rosella peut vivre heureuse ,
Je te pardonne mes malheurs.
Mon frère ! mon frère ! Ah ! gardons-nous ... ; si je lui par-= ÏctIs , ce serait hâter sa perte.
Ma porte s'ouvre : que vieut-on m'annoncer ?
(^11 i£ retire. )