LA MAUVE
^§5eux qui « de disette et de faim se tenaient à l’écart, fuyant dans les lieux déserts, dit Job, coupaient des herbes sauvages pour leur nourriture et des racines de genévrier pour les manger. » (Job xxx, 4.)
Le mot malluach qui est employé ici paraît désigner si ce n’est une espèce déterminée, du moins une certaine classe d’herbes alimentaires. Inutile de rapporter toutes les conjectures qui ont été faites sur la nature de cette plante, qui cependant ne devait pas être une Mauve, comme les traducteurs ont voulu à cause sans doute de la similarité du son.
Le Septuagint traduit par «Xtjjux, ce qui indiquerait une plante maritime et saline. L'Atriplex halimus , des Oraclie, plusieurs espèces de Salsola ont été tour à tour mis en avant comme le malluach de Job.