LES MIGNONS DE L'AN
enfilés en ce Sonnet.
Sainct Luc, petit qu'il est . . .
Cf. L'Estoille, octobre 1577. — « Mignons. Le dimanche 20" octobre, le Roy arriva à Olinville, en poste, aveq la trouppe de ses jeunes mignons, fraisés et frizés aveq les crestes levées, les ratepenades en leurs testes, un maintien fardé, avec l'ostentation de mesmes, pignés diaprés et pulverizés de pouldres violettes et senteurs odoriférantes, qui aromatizoient les rues, places et maisons où ils frequentoient. Ils furent tous enfilés en un sonnet, qui en fust fait en son temps, semé et divulgué partout... //
YojQz la Bibliograpliie des Poésies. Blanchemain, dans ses Œuvres Complètes de Ronsard donne l'incipit de cette épigramme, et dit qu'on peut l'attribuera Ronsard, mais toujours sans raison valable. Il en fait de même pour les pièces suivantes : Quand ce beau Maiigeron... — Quélus n'entend pas... — Bidet, que l'orgueil... — Je crois qu'il veut sçavoir... — Ceux qui vont revirant...
(*) Texte du ms. 0078." Dans le ms. 1002 :
Do, ce grand larron, hardi ne sçait comment.