‹ La bourse comedie en cinq actes en versChapitre 24 sur 90 · ACTE IL · texte numérisé non relu

ACTE IL

Mais on y veut entrer, je ae sais pas pourquoi. Une fois là , mon cher, que ceci vous gouverne : Gardez -vous d'aucun pacte avec Fesprit moderne ;

La raison. Tosprit fort, les droits, Tégalité, Tout cela sent le peuple, et c'est très -mal porté; Nous laissons aux bourgeois cette vieille défroque. La féodalité I voilà la belle époque.

Contre quatre-vingt-neuf déclamez rudement :

C'est de là que nous vient tout le mal du moment; Vantez le droit d'aînesse , et les couvents de âlles, £t les propriétés aux mains de cent familles; Plaignez-vous que le sol , aujourd'hui morcelé. Appartienne aux bras nus qui cultivent le blé; Exaltez la naissance ; ayez bien Tair de croire Que la noblesse encore est la plus haute gloire ; Sur le dernier sermon tâchez de dire un mot, Et vous vous poserez en homme comme il faut.

— Ahl autre point : contez de lestes anecdotes. Pour vous faire bien voir de nos jeunes dévotes.

Âdieu, cher. Aujourd'hui je bavarde sans fin. Vous m*ètes confié; vous me plaisez ; enfin C'est beau de dégrossir un ûls de la montagne.

— Yenez^ Estelle.

BSTBLLB.

Âdieu, berger.

Ui Mrtaoi.

LÉOJi, seul.

Quelle compagne 1 A-t-il perdu Tesprit, de Tamener chez moi I Eux, parler de Camille I ô blasphème I

Bnire OAUionff.

LEON, M ntonniani au bniH.

Âht c'est toi..

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