‹ La bourse comedie en cinq actes en versChapitre 28 sur 90 · LÉON, PIERRE · texte numérisé non relu

LÉON, PIERRE

PIE RRB , «nte'oavrMt la porl».

Monsieur est- il seul?

LéoN.

Oui. Qu'est-cet Ferme la porte.

PIERRE ayant fermé la porto ci s'âTaa^at.

Monsieur s'en va bientôt de Paris?

LÉON

Que t'importe?

^ Oui, bientôt.

PIERRE

En ce cas... Âhl ca me fend le cœur!*..

Il hni que Monsieur cherche un autre serviteur.

LEON, «ris- étonné.

Tu me quittes I

Hélas I

LBON.

Toi 1 né dans mon domaine I

Qui m'as toujours servi I

PIERRE

Ça me £Bdt une peinel

En pleimuii.

Un si bon maltrel ahl ahl

£h bien» alors, pourquoi

PIERRE

Je ne peux pas quitter la capitale.

LÉON

Tpil

PIERAB.

Mes al&ires, Monsieur, m'attachent où nous sommes.

LÉON, M lOTUit.

Tes afiGadresI

PIERRE

Je gagne ici de grosses sommes*

LÉON

£t comment ça?

PIERRE

Je joue à la Bourse»

LÉON, stupéfait.

Allons donc!

C'est pour rire.

PIERRE

A Monsieur je demande pardon ; Rien n*est plus vrai.

Cuimnent, drôle I... Ce ne peut être* Où prendrais-tu l'argent ? aux poches de ton maitre?

PIERRE, «TM tnâigiMiioii*

Ohl Monsieur méfait tort! J'ai de rhonnéleté. J'avais mis, en dix ans, iiuit cents francs de côté.

LÉOlf.

Et quel agent de change a prêté son office?;.;

PIËAEE.

C'est Mathieu.

LÉON

Qui, Mathieu?

PIERRE

Mathieu, ûls à Bbarioev

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