SCÈNE PREMIERE
DUBOIS , en çrande litrce, arrangeant les lamiJes et les fauteuils dasaloD, PIERRE, puis LES CLIENTS et l'ASSOCIÉ d« Dobolf •
PIERRE f «atetai, «ne lettre à U meia.
Monsieur Belatour ? .
DUBOIS, M ntouraaot.
Quoi? que voulezp-voust**. Bon Dieu I C'est toi, -Pierre! — - Bonjour, pays.
PIERRE
Tiens I c'est Mathieu.
BtTBOIS.
Je ne suis plus Mathieu ^ c'est Dubois qu'on mo nomme * Monsieur Dubois.
PIERRE
ieur Dubois S
DUBOIS
Oui. — Gà, jeune homme, Que fait- on à Pisist d'où vient qu'on a quitté La charrue et les bœufs pour la grande cité?
PIËRAE.
Bamél je suis venu pour suivre notre maître; C'est donc lui qui hCà dit d'apport»* cette lettre...
DUBOIS, la prenant et lisant l'adresse.
A îAfmiear Delatour. — Bien, il l'aura; bonjour.
PIERRE
Et qu'est-ce qu'il fait donc, ce monsieur Delatôùr?
nuRois.
C'est un agent de change.
PIERRE
Ah! et qu'est-ce qu'il change?
DUBOIS
Quelle simplicité 1 ça n'a vu que sa grange.
— Il change... à la minute, et d'un coup de crayon.
En 'un milliôn rien; en rien tin ttûiliohi
PIERRE
C'est un escamoteur ?
DtBdtS.
Maiâ (|u'il est ddtic tsandléb 1 ^ Connais- tu la Bourse?
PIERRE
Oui ; J'eu connais une vide :
C'est la mienne.
DUROIS, torani las épaàlM..
Mon Dieul hà Bourse, entends-tu bien...
Mais c'est perdre mon ternes; tu n'y comprendrais rien.