‹ La bourse comedie en cinq actes en versChapitre 4 sur 90 · ACtE I. î · texte numérisé non relu

ACtE I. î

U lia Anpp«.Mir la joue pour te Mofédier»

«Va , mon ami.

PIEHRB.

Dis donc, Mathieu?...

DUBOIS

Huml Je ih'appelle

Dubois, ttbhsiëh^ Dtaboid:

PIERRE

Suffît; je me rappelle.

Regardant le salon.

Que c'eet beaui que c*est graod! c'est doré tout autour.

— Tu dois bien gugiior gros, c1ië2 iiionsieur Délateur?

DUBOIS, se reogor j^eant.

Oui ; j'ai sa confiance , et, cbàcun dans nos sphères , Nous faisons, Dieu merci, d'assez^bonnes affidres. Un jour, mon cher pays, on se retirera;

Je ne servirai plus, mais on me servira;

Je dormirai cliez moi, sous de riches tentures ;

Mes valets monteront derrière mes voitures;

J*aurai droit à Thumeur; je sotlnerai mes gens.

Et je m'emporterai contre les négligents.

A la Bourse, la foule, autour de moi serrée,

De longs chuchotements salûra mon entrée;

Ma signature, seule, adra plus de crédit

Que les noms àsseittblës dé vingt hommes d'esprit;

J'aurai beaucoup d'amis, des vins de toute sorte,

£t mangerai les mets que maintenant j'apporte.

— Voilà.

A Pien»fii ratta ébtbt.

Aeviëns mo voir, alors; viens, mon garçon; Je te prendrai parmi les gens do ma maison.

Entre an valet qui ÎA% an g|gne I iinbéit.

LK VALET, k Dubois, I toK

Ètes-vouB visible?

DUBOIS, Atuai à ToU basM, •pvès être allé éoootev «i «on maitra ne Tient pw«

Oui.

L» valet en-rve U porte qui donne dans raatièhamlm. Entrent plnaleasi hommee, fétus en ourriers et en domestiqoesy et une TieQle fbmme.

DUBOIS I à na onTrier, en loi remettant des blUets de baatne.

Voici vos bénéfices :

Trois cents francs ; j*en retiens cent pour nies bons offices.

PRBHIER OUVRISa.

Merci, monteur Dubois ( GonUnuoDS toujours.

DUBOIS

C'est bien,

A un autre personnage.

La couverture ?

DBUXlèME OUVRIER.

Attendez quelques jours.

DUBOIS

Impossible; j'ai vu mon courtier qui Texige.

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