SCÈNE IV
Les Mêmes, LËON.
Lém tatm CimUle «i Jolb, pnto ▼« MrreriM bmIm k V* iMriMurd.
M. BERNARD, ta» à Uoa, qu'il Attire à i»art. '
Gagnons-nous, hein ?
LéON, à part.
lincor ceut mille francs perdus 1
A M. Bfimvd.
Oui.
M. eMif A.RD.
Nos Chépûn$? .
Non, j'ai gardé.
. ACTE IIL 79
LBOH.
Fort bons.
M. fi£ai(ARI>.
Tu les a tous vendus t
LÉON
M. BERNARD
Pourquoi î
LÉON
Nous monterons eneore.
A pari.
Blaudite baisse ! à quoi rimputer ? Je rignore.
JULIE, à Camillo , en lui montrft&t lAcaa»
Vois comme il est ardent- à te laire sa cour,
M. BERNARD, se frott&nt les nuins.
Nous montons donc I
LÉON
Sans doute.
A fAXt*
Incroyable retour!
S'il faut croire aux calculs de la prudence humaino, Pour qui sait obserN (m% la paix semble certaine» — D'où vient qu'on a baissé I
M* BERNARD, qui pendant M tonqp» tiré foo 0|uaui «t xteçnmMM^
.ai|^ oaloulf.
Nous montons! En ce cas.
Pourquoi jusqu au coteau ne m'étcndrais-jo pas?
JULIE, à CarnUte.
Et ce serait bieq pis encore, après Ja nqce.
BERNARD
Dis -moi : quand nous serons à mille francs de hausse ^ Soyons prudents ; vendons* •