‹ La bourse comedie en cinq actes en versChapitre 45 sur 90 · I.ÉON · texte numérisé non relu

I.ÉON

G^est bien.

A put.

Surcroît d'enoui!

Perdre! et faire semblant de gagner devant luil

)laut , ayant l'air de rir«.

Que diriez-vouSy si vous perdiez ?

M. BERNARD

Peste! prends garde!

Tu m*as embarqué là; la chose te regarde.

Je voulais vendre, moi, sitôt que j*eus g^gné; Je t'en ai donné Tordre , et tu Tas dédaigné.

—Est-ce que nous perdons?

LÉON

Mais non. J*ai voulu rire.

C'était une épreuve.

M. BERNARD

Ouf 1 à peine je respire.

Je veux bien gagner, oui; mais pour perdre, non pas. Un beau moyen, vraiment, de m'arrondir là-bas I Perdre une âomme énorme! un père de femîllel — Ah! pour le coup, voisin, tu n'aurais pas ma ûlle.

LÉON

Mais n*ayez donc pns peur.

Lui nonlTMii Im damct.

C'est trop causer, à part; Ces dames étant là, c'est un manque d égard.

Il fkU nn pts vefs le» 4«aie<*

M. BEENARD, 1« veienaot.

Je ne perds pas?

LÉON

Non. Non.

AGT£ ill. 81

M. BEAMARD.

Je gagne?

LÉON

Oui.

M* BoHMwd t'en t» m caknlani. — A ptH.

Soyons ferme I Persistons! dans deux jours, la baisse aura son terme.

U l'aTaooo Y«n CanUto «i Joli*.

, CAMILLE

Vous êtes venu tard, Léon.

LÉON

Bien malgré moi.

Votre père est complice, et vous dira pourquoi.

M* Bernard, qui passe en ea moment derrière CamiUey loi fUi «a tigaê attnnaiif^ pale il tort.

Page 1