I.ÉON
G^est bien.
A put.
Surcroît d'enoui!
Perdre! et faire semblant de gagner devant luil
)laut , ayant l'air de rir«.
Que diriez-vouSy si vous perdiez ?
M. BERNARD
Peste! prends garde!
Tu m*as embarqué là; la chose te regarde.
Je voulais vendre, moi, sitôt que j*eus g^gné; Je t'en ai donné Tordre , et tu Tas dédaigné.
—Est-ce que nous perdons?
LÉON
Mais non. J*ai voulu rire.
C'était une épreuve.
M. BERNARD
Ouf 1 à peine je respire.
Je veux bien gagner, oui; mais pour perdre, non pas. Un beau moyen, vraiment, de m'arrondir là-bas I Perdre une âomme énorme! un père de femîllel — Ah! pour le coup, voisin, tu n'aurais pas ma ûlle.
LÉON
Mais n*ayez donc pns peur.
Lui nonlTMii Im damct.
C'est trop causer, à part; Ces dames étant là, c'est un manque d égard.
Il fkU nn pts vefs le» 4«aie<*
M. BEENARD, 1« veienaot.
Je ne perds pas?
LÉON
Non. Non.
AGT£ ill. 81
M. BEAMARD.
Je gagne?
LÉON
Oui.
M* BoHMwd t'en t» m caknlani. — A ptH.
Soyons ferme I Persistons! dans deux jours, la baisse aura son terme.
U l'aTaooo Y«n CanUto «i Joli*.
, CAMILLE
Vous êtes venu tard, Léon.
LÉON
Bien malgré moi.
Votre père est complice, et vous dira pourquoi.
M* Bernard, qui passe en ea moment derrière CamiUey loi fUi «a tigaê attnnaiif^ pale il tort.