SCÈNE VIII
Keal. — Après quelques minutes d'accabteVMat » il rel&ve la tôte, «tse parlant ftoidement.
C'est complet : j'ai perdu mon patrimoine au jeu ; Je dois dix mille francs, que je ne puis pas rendre;
Une Glle adorable , un cœur sublime et tendre, Que j'aimais, qui m'aimait et se donnait, à moi. Me chasse, justement, pour mon manque de foi ; Je ne puis plus traîner que des jour» déplorables , Que des regrets amers rendraient intolérables, Quand je comparerais, de si haut descendu,' Le malheur actuel et le bonheur perdu ;
— C'est l'heure d'abréger une longue soufiQrance, Et d'éteindre une vie où manque Tespérance.
U T« chercher sa boîte k pistolvU. — Il l'oarrei oi pose sur U table un pistolet, qu'il regarde quelque tempe en ^Iraee*
Un grain de i)Oudre, — un doigt posé sur un ressort,
— Un peu de flanmie, un peu de bruit... et Ton s'endort. Allons I finissons-en f
▲n moment e& U Ta prendre le pistolet, entre R^nold.