ACTE IV. lio
LÉON
J*éooute.
REYKOLD.
Je sais que le labeur que je vais vous offrir Est rude, et qu'il serait plus aisé de mourir;
La vanité mondaine y verrait de la honte; Mais c est un préjugé dont je fais peu de compta ; Moi, j'y vois de rhonneur. Ce n'est pas sans danger; Mais vos jours, que tantôt vous vouliez abréger, Vos jours, que vous tranchiez par une mort stérile, Risquez -tes noblement dans un danger utile, Et si vous succombez, votre agonie au moins Ne redoutera pas le regard des témoins.
Monent de •ll«nM*
LÉON, d'aa ton déoidé.
Que me proposez -vous?