‹ La bourse comedie en cinq actes en versChapitre 78 sur 90 · ACTE V · texte numérisé non relu

ACTE V

DELATOUR

Combien je m applaudis de l'affairet imprévue' A laqueUe, Monsieur, je dois cette entrevue I Le travail sérieux, jamais jusqu'à présent, Ne m'avait apparu sous ce jour imposant; Il a son temple ici. Cette activité chaste Aux fureurs de la Bourse oppose un tel contraste, ^ Qu'il semble que je passe, ainsi qu*un libertin , De Torgie enflammée aux fraîcheurs du matin.

RETNOLD.

£n ce cas, sHl est vrai que notre œuvre vous plaise, Restez- nous quelque temps, pour la voir à votre aise.

— Et d'ailleurs, vous savez qu'un grand jour n'est pas loin?

DELATOUR

Je le sais.

RErNOLD.

Veuillez donc en être le témom.

DELATOUR

Volontiers; et pourtant cette journée heureuse A Tun de mes amis sera bien douloureuse.

REYNOLD

Je comprends; mais enfin, quel. que soit son ennui, Ce n'est pas moi qu'il doit en accuser, mais lui.

DEL ATOL A.

l)'accord.

RBTKOLD.

Comme j'aurais accepté ma défaite , C'est à lui d'accepter la chance qu'il m'a faite; J'en ai loyalement usé , cela sufi&t, - Et j'eusse été niais d'en perdre le profit.

DELATOUR

C'est fort juste. — Au revoir.

U soit.

ISi LA BOtJRSË

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