SC£N£ IIL REYNOLD, L'INGÉNIEUR, LES EMPLOYÉS
REYNOLD, à un employé.
Cet ordre aux conUre-iuaitreâ.
A un McriiaiM.
Copiez ce rapport.
▲ on «olM.
Répondez à ces lettres.
An caissier, en lot remettant de* comptée.
Les comptes sont exacts.
. A un commis, en lui remettant une note»
Deux convois pour demain.
A un contre-maître.
Cinq francs par jour à Claude, et renvoyez Germain.
▲ l'iucénienr*
Ainsi la galerie t
l'ingénieur.
Est toute déblayée.
RETNOLD.
Et la voûte, Monsieur? ^
L'iNGlÎMt: UU.
Nous Tavons étayée.
RBTKOLD.
Vous en répondez ?
l' ingénieur.
Oui; je réponds des appuis.
REYNOLD
Demain, nous descendrons ensemble dans le puits.
Lorsque la vie humaine est Tenjeu qu'on hasarde, Vous comprenez, Monsieur, qu'il y faut prendre garde. Songez que, Tautre jour, ces débris meurtriers Ont enterré vivants dix braves ouvriers.
AGT£ V. m
l'ingénieur.
C'est le travail caché de Feau dans les fissures Qai disjoint le terrain et trompe nos mesures.*
REYNOLD
Quelle niortl... mais aucun n'a péri. Dieu merci I Grâce à mon contre- mattre.
l'ingénieur.
Et grâce à vous, aussi , Qui, sans crainte des blocs tremblants sur votre tète. Jusqu'au dernier sauvé, n*avez pas Ikit retraite.
REYNOLD
C'était mon poste ; tous en auraient fait autant ; Mais si quelqu'un mérite un hommage éclatant, Cest celui qui donna le premier coup de pioche,
Quand les éboulements interdisaient rapproche. — 11 fut blessé; l'étrange est qu'il n'ait pas péri.
A va tnigAoyi*
Coounent va le malade t
l'employé.
U est presque guéri.
REYNOLD, à ringc^nieur.
C'est la seule personne à qui je porte envie : Â dix hommes, Monsieur, il a sauvé la vie.