ACTE I
Prime, actions, chevaux, femmes galantes...
EntT9 un neareau p«nonaag« dont l'arrir^* suspend toutes les oonrersAtions ; plusieurs Toni au -devant de lui.
DELATOUR, montrant à Léon le noureau persoonafe qui Tlsnt d'entrer.
Paixl
Tourae-toi ; vois un peu celui que je te montre.
LEON
C'est un prince ? Chacun s'empresse à sa rencontre.
DELATOUR
C'est monsieur Simonnet, un très -gros financier. Vois quelle dignité dans son salut princier, Comme tous les* propos se taisent, quand il entre. De quel groupe attentif il occupe le centre, Comme de ses discours on parait réjoui , Et comme on veut montrer qu'on est connu dé lui. — Je vais le saluer.
[ SIMONNET, s'asseyant et continuant une couTersation commenc<$e.
C'est beau, mais monotone.
LÉLIO
Vous n'êtes pas touché des plaintes d'Hermione?
SIMOISNET.
Ma foi, non; je vais là, parce que tous y vont; J'applaudis, comme tous; mais je m'ennuie, au fond.
LÉLIO
Quoi! ces beaux vers...
SIMONNET
Mon cher, après une journée Aux travaux sérieux tout entière donnée.
Je destine le temps , qu'au théâtre je perds , A me distraire, et non à goûter de beaux vers.
âO LA BOURSE.
Je veux de Fimprévu, des accidents, des crises ; Je veux être mené de surprise en surprises; J'aime enfin des héros, qui parient comme moi.
LKLIO.
Racine alors n'est pas votre homme, je conçoi.
RENÉ
li m*a semblé vous voir hier dans une loge.
SmONNET.
 la pièce nouvelle? oui.