SCÈNE V
Les Mêmes, DCBDIS, MM. THOMAS, ALFRED D'ÂUBERIVBS, RENÉ, LÉLIO, poi. .»e«»iT«m«ii 9» AGENT DE CHANGE, u» JEUNE HOMME, LE DUC DE MONTAGNE, M. 8IM0NNET,
REYNOLD, et d'aujires conyires.
DUBOIS, aimonq«nt.
Monsieur Thomas; monsieur le comte d' Auberives ; Monsieur René; monsieur Lélio.
Ces personnage! entrent k mesure qu'on les annonce, et Delatour Ta leur d»naer un» poignée de main.
DKLATOim, WT«oani ren l4m.
Mes convives.
—Dîne ici; tu verras des banquiers, des auteurs, Et des hommes du monde, et des spéculateurs.
LÉON
Très- volontiers ; je reste , et j'écoute et j'observe. Leur conversation doit pétiller de verve.
LÉL10, àniNid.
Le» Lyon ont monté de cent francs, dernier cours. Ils monteront encor.
LÉLlO.
Les Grand Central sont lourds.
— Avez -vous des Crédits ?
KENÉ.
Oui , j'en ai reçu trente.
LËLIO.
Prime de cinq cents francs; c'est la valeur courante.
RENE
Que fait le Nord?
LÉLIO
Neuf cent, — vingt, à prime dont dix.
— Vendez vos Nord, mon cher; achetez des Crédits.
LÉON , appeUnt Delatour ot lai montrant un des ioterlooatenrs, pendant que ceux-ci font quelques pas en causant.
C'est quelque banquier?
DELATOUR
Non.
LÉON
Quelque capitaliste ?
DELATOUR
Non ; l'un est poëte, et l'autre un journaliste.
LÉON
Ah! bah!
Delatour va receroir d'autres oonriTOS. — Entre un jeune homme qui, après aroir salué Delatour, va serrer la main d'Alfred.
LE JEUNE IIOUME.
Eh! bonjour, cher. — Que dit- on?
ALFRED
Maria A quitté Montauban pour prendre Doria.