‹ La Bourse, comédie en cinq actes, en verseChapitre 38 sur 97 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

Prenant Madelaltae par 1« bras.

Ne s'en iront jamais. — Eh f assez de paroles ! — Veut- on marcher?

CAMILLE

Adieu y Léon!

LÉON

Camille, adieu!

M. Bernard sort arec Camille et Hadelaine; Camille •e retourne encore, et M. Bernard l'entraine.

LÉON, seul.

Quelle pudeur suave en son touchant aveu !

Qu'elle est belle ! Sa vue en moi faisait renaître Tout le charme innocent de notre amour champêtre, Frais comme le lilas qui sur nous s'inclinait, Et pur comme le ciel qui nous environnait.

Dans mon cœur enivré j'aspirais ces délices ; Et pourtant là grondaient des voix accusatrices : Elle est accourue , elle ; et moi j'ai balancé !

Lft pendule sonne.

— Une heure! quoi, déjà!... La Bourse a commencé.

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