ACTE III
CAMILLE) se lerant, et s^a^rochant de Re^nold.
Savez -VOUS quelque chose?
RETNOLD.
Informez -VOUS, vous-même.
JULIE; se lerant impatleàtëe.
Oh I je reconnais là sa retenue extrême.
REYNOLD
Oui , ces délations contre un rival heureux Répugnent, je Favoue, à des cœujrs généreux; Et si tous n'aviez pas touché cette matière, J*aurais gardé, Madame, une réserve entière.
G A If I L L E , près de pleurer.
Ahl c'est à qui de vous sera le plus blessant, Et vous vous uRÎMêi^, tous deux, contre un absent.
REYNt)LD.
Ahl Madame!
Camille, leur tournant le dos, Ta s'accouder sur la cbemlnëo, la tête dans la matn, et pleura&t.
Méchante 1 injuste! il prend envie De te laisser, toi-même, empoisonner ta vie.
REYNOLD
Madame, c'est assez; ne la tourmentez plus; Contre le cri du cœur les mots sont superflus* Touché de votre appui, souffrez que je désarme Un zèle qui pourrait lui coûter une larme.
A Camille.
Adieu, cousine.
Camille revient rers lui et lui serre affectueusement la main. — Il sort.