‹ La Bourse, comédie en cinq actes, en verseChapitre 46 sur 97 · ACTE m · texte numérisé non relu

ACTE m

M. BERNARD, Mns l'^eoaier.

Je puis payer le pré de Jean Claveau.

JULIE, Itti faisant on» noarelle r^rérence*

J'ai FhoQneur...

M. BERNARD

Maintenant que je tiens chaque rive , Il faut tirer parti de l'eau courante et vive.

A Julie et à CamUle.

Parlez donci

C<mtinoant à se parler k IvU-méme.

Un moulin serait bien placé là ; Quelque vingt mille francs suffiraient au delà.

A Jolie.

Pourquoi ne pas parler*?

JULIE

Mais j'attends qju'il vous plaise M'accorder un regard, dont je serai fort aise.

M. BERNARD

Ah î c'est que je suivais un calcul important.

JULIE, allant à Camille^ absorbée dans ses pensées*

Voilà l'échantillon du plaisir qui t'attend.

. Rereoant Ten M. Bernard.

Monsieur Bernard I . . .

Plaît- il?

J LIE

Vous aviez plus de verve , Autrefois.

M. BERNARD

Vous croyez ?

JULIE

Oui. Paris vous énerve. ,

78 LA BpUfi^E.

H. BERNARD

Ah I bah I

JULIE

Je vous ai vu galant dans vos beau^ jours [ Vous fûtes très- aimable.

M. -BERNARD

Eh ! je le suis toujours.

JULIE, riant. .

Il y paraît.

CAMILLB y s^ppKMliftBt.

Julie a raison; oui, mon père, Quittons Paris; fuyons cette impure atmosphère; Tous dans Fair des hameaux retrempons nos esprits.

M. BERNArn.

Quand j'aurai mon moulin , nous quitterons Paris. — Voici Léon , enfin !

JULIE, à part.

Âhl ah! je lui ménage Une exécution, à ce beau personnage.

Elle «e rassied auprès ^ CtnUle.

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