ACTE m
Fort bons.
M. BERNARD
Tu les a tous vendus ?
LÉON
H. BERNARD
Pourquoi î
LÉON
Nous monterons encore.
A part.
Maudite baisse l à quoi Tioiputer? Je Fignore..
JULIE, à Camille |^ en lai montrani L^n,
Vois comme il est ardent à te faire sa cour.
y. BERNARD, se frottant les mains.
Nous montons donc I
LÉON
Sans doute.
▲ part.
Incroyable retour!
S'il faut croire aux calculs de la prudence humaine, Pour qui sait observer, la paix semble certaine. — D'où vient qu'on a baissé I
M. BERNARD, qui pendant ce temps a tiré son carnet et reconunencé SOS calculs.
Nous montons I En ce cas, Pourquoi jusqu'au coteau ne m'étendrais-je pas ?
JULIE, à Camille.
Et ce serait bien pis encore, après la noce.
BERNARD
Dis -moi : quand nous serons à mille francs de hausse ; Soyons prudents ; vendons.
LÉON
C'est bien.
▲ pari.
Surcroît d'enmii I Perdre! et faire semblant de gagner devant lui!
Haut, ayant l'air de rire.
Que diriez-vous, si Vous perdiez?
M. BERNARD
Peste 1 prends garde!
Tu m'as embarqué là ; la chose te regarde.
Je voulais vendre, moi, sitôt que j'eus gagné; Je t'en ai donné l'ordre , et tu l'as dédaigné.
— Est-ce que nous perdons?
Mais non. J'ai voulu rire.
C'était une épreuve.
M. BERNARD
Ouf! à peine je respire.
Je veux bien gagner, oui ; mais pour perdre, non pas. Un beau moyen, vraiment, de m'arrondir là-basi Perdre une somme énorme! un père de famille!
— Ah! pour le coup, voisin, tu n'aurais pas ma fille.
LÉON
Mais n'ayez donc pas peur.
Lui montrant les dames.
C'est trop causer, à part; Ces dames étant là, c'est un manque d'égard.
Il fait un pas rers les dames.
M. BERNARD, le retenant.
Je ne perds pas?
LÉON
Non. Non.
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