‹ La Bourse, comédie en cinq actes, en verseChapitre 47 sur 97 · ACTE m · texte numérisé non relu

ACTE m

Fort bons.

M. BERNARD

Tu les a tous vendus ?

LÉON

H. BERNARD

Pourquoi î

LÉON

Nous monterons encore.

A part.

Maudite baisse l à quoi Tioiputer? Je Fignore..

JULIE, à Camille |^ en lai montrani L^n,

Vois comme il est ardent à te faire sa cour.

y. BERNARD, se frottant les mains.

Nous montons donc I

LÉON

Sans doute.

▲ part.

Incroyable retour!

S'il faut croire aux calculs de la prudence humaine, Pour qui sait observer, la paix semble certaine. — D'où vient qu'on a baissé I

M. BERNARD, qui pendant ce temps a tiré son carnet et reconunencé SOS calculs.

Nous montons I En ce cas, Pourquoi jusqu'au coteau ne m'étendrais-je pas ?

JULIE, à Camille.

Et ce serait bien pis encore, après la noce.

BERNARD

Dis -moi : quand nous serons à mille francs de hausse ; Soyons prudents ; vendons.

LÉON

C'est bien.

▲ pari.

Surcroît d'enmii I Perdre! et faire semblant de gagner devant lui!

Haut, ayant l'air de rire.

Que diriez-vous, si Vous perdiez?

M. BERNARD

Peste 1 prends garde!

Tu m'as embarqué là ; la chose te regarde.

Je voulais vendre, moi, sitôt que j'eus gagné; Je t'en ai donné l'ordre , et tu l'as dédaigné.

— Est-ce que nous perdons?

Mais non. J'ai voulu rire.

C'était une épreuve.

M. BERNARD

Ouf! à peine je respire.

Je veux bien gagner, oui ; mais pour perdre, non pas. Un beau moyen, vraiment, de m'arrondir là-basi Perdre une somme énorme! un père de famille!

— Ah! pour le coup, voisin, tu n'aurais pas ma fille.

LÉON

Mais n'ayez donc pas peur.

Lui montrant les dames.

C'est trop causer, à part; Ces dames étant là, c'est un manque d'égard.

Il fait un pas rers les dames.

M. BERNARD, le retenant.

Je ne perds pas?

LÉON

Non. Non.

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