‹ La Bourse, comédie en cinq actes, en verseChapitre 5 sur 97 · ACTE L · texte numérisé non relu

ACTE L

LA VIEILLE FEMME

Je voudrais savoir ce que je gagne.

DUBOIS

Attendez fin du mois.

LA VIEILLE FEMME

Et mes Docks? mes Beziers?

Et mes Mouzaïas ? et mes Crédits fonciers ?

DUBOIS

C'est variable; on monte, on baisse, et l'on remonte. Revenez fin du mois, je'vous en rendrai compte.

LA VIEILLE FEMME, rerenant.

Monsieur Dubois, c'est tout notre petit avoir.

DUBOIS

Bon, bon.

LA VIEILLE FEMME

C'efet pour la dot de ma fille.

DUBOIS

Bonsoir.

LA VIEILLE FEMME, rerenant encore.

Monsieur Dubois, on peut compter sur la Sardagne, N'est-ce pas?

DUBOIS

Bonsoir!

LA VIEILLE FEMME

Moi, j'ai peur de l'Allemagne.

DUBOIS

Bonsoir !

LA VIEILLE FEMME, reTenant.

Il nous en faut méfier , savez -vous ; Mais tant que nous aurons l'Angleterre avec nous, La France et l'Angleterre...

10 LA BQUBSE.

OUBsPlS.

Ah ! quelle patience !

La poussant par los épaules.

Allez -VOUS- en I

Eotro un nonreau personnagei associe de Dubois. DUBOIS, le voyant entrer. — Aux autres personnes présentes»

Messieurs, à demain Taudience.

Tous sortent, excepté Tassocié.

DUBOIS

Quoi de neuf ?

L^ASSOGIE.

Un client que nous avons perdu.

DUBOIS

Qui donc?

l'associé.

Le charbonnier; on Ta trouva pendu.

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