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‘ du luxe même dans la sonnerie. Un petit carillon de deux cloches s’y fait entendre pour annoncer les cérémonies religieuses. Puis, c’est à qui d’entre les colons, lorsqu'ils arrivent d’en bas, présentera quelque chose pour l’ornementation de la chapelle. Quelle
| pure et dôuce jouissance de pouvoir dire : C’est moi
| qui ai donné ceci, c'est moi qui ai donné cela ! L'’obolè du pauvre darnis la maison du Seigneur est une belle prière.
Il n’y a pas-moins de cent lots à prendre à un mil- A] le est et ouest du grand chemin actuel de Mantawa ; ous ces lots, on l’a vu déjà, soit qu’on en considère le sol, soit qu’on en considère le bois, sont bons et avantageux. À quatre ou cinq milles plus haut que la chapelle, au delà du lac St-Joseph et sur le chemin 14 même, il y a estore plusieurs lots vacants qui ont ‘4 été partiellement nettoyés par le feu et sur lesquels
À il ne reste, comparativement, qué” peu d’ouvrage à À ‘4 faire. Quelques-uns de ces lots sont spécialement fa-
k vorables à la culture des pois, et les essais que l'ona À à; ï faits sur ceux qui les avoisinent, ont produit d’excel- 4 lents résultats, je veux dire du beau grain et un ren- to 1 dement considérable. C’est près de là, vers l’extrémi- a 1 té nord-ouest de la paroisse, à l’endroit où le chemin p 3 coupe la rivière Sauvage, qu’un nommé Olivier Hêtu et, 4 s’est établi il y a quelques années. Ce jeune homme qu 1 n'avait aucune ressource quand il est arrivé à Man- }e ‘M tawa. Il s’engagea pendant quelque temps chez M. | Brassard, fit un peu de chasse dans ses moments de KE.
il moindre occupation, puis il finit par prendre le lot & 3,
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