CHAPITRE X
es aubres y ue les s fleurs rtu, les ne créur, d'un calculs, L moitié de perréduites es par le \ homme à la fois, s'en soit en Espae son feu.
e montaumeur et onte son ses chausses habits es renvereau où il près s'être tions une a reçues, humeur, €t
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ture à dérouter bien du monde. Et pourtant voilà très-souvent quel a été le résultat du voyage d'un homme parti pour aller visiter la Mantawa et qui s'en est à peine rendu à moitié chemin,
D'autres se sont rendus à St-Zénon et même à St- Michel-des-Saints, mais il a été impossible de leur faire faire un m''le de plus pour visiter les terres. Leur rapport sur Mantawa serait à peu de chose près celui d’un visiteur étranger qui, n'ayant jamais vu Montréal, s'étendrait avec force détails sur les rues, les édifices, les places publiques, parce qu'il se serait rendu à Hochelaga. Nos établissements sont à l'entrée de la Mantavaisie, et pour juger de la moindre partie de ce territoire, il faut au moins se donner la peine d’en parcourir quelques lieues au nord, au sud, à l’est et à l'ouest, descendre et remonter la rivière, puis de distance en distance sonder les profondeurs. Celui qui veut parler des terres avec connaissance et raison, n’a pas qu’à gravir une hauteur et chercher de l'œil dans le lointain ce qui peut lui convenir. Mais il en est de plus sages et qui, instruits par une double expérience, y sont allés en vrais voyageurs, dans le but de se renseigner d’abord et. ensuite de renseigner les autres. Ceux-ci ont franchi les Laurentides, descendu et remonté les différents cours d’eau, pénétré dans l'intérieur, et après un attentif et un sérieux examen, sont revenus enchantés de leur voyage, munis de renseignements encourageants ; 1ls nous ont trouvé même extrême-
sont de na- | ment réservés dans nos appréciations. Le fait est