‹ La bourse et la vieChapitre 114 sur 135 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Où le chercheur de lots doit aller en premier lieu. — Comment il doit chercher. — Il trouvera ce qu'il désire. — Résumé général. — Appel, invitation. — Un dernier mot au lecteur.

Pendant que nous écrivions la présente brochure, et à la veille de la terminer, nous reçûmes une lettre d'un Canadien résident dans les Etats de l'est. Par

2o2 LA BOURSE ET LA VIE.

un intermédiaire qui nous avait entendu parler de colonisation à St-Bruno, il avait eu connaissance des renseignements et des informations que nous avions donnés sur la Mantavaisie aux cultivateurs de cette paroisse réunis en assemblée. Il desirait constater si réellement nous avions dit ce qu'on lui en avait rapporté. Sur notre réponse affirmative, ii examine sérieusement les avantages d'un établissement à son propre compte dans les montagnes, puis il consulte son épouse et de concert avec elle, il prend la résolution de venir explorer les terrains dont on parle cvec tant d'avantage. Incontinent il se met en route et arrive en peu de temps à notre presbytère. Il passe deux jours à étudier avec nous les chances de succès que peut avoir un colon dans Ces terres nouvelles. Nous prenons occasion de lui décrire ces terres de nouveau et très-minutieusement. Il désirait faire une recherche en règle ou plutôt une exploration aussi parfaite que possible, afin de se fixer d'une manière permanente dans un endroit convenable et avantageux. Nous le munissons à cet effet de données exactes, de cartes précises, de conseils utiles, et plein de confiance il prend la route des montagnes.

Nous allons suivre ce hardi pionnier de la colonisation qui s'aventure à travers les vastes champs de nos terres incultes et donner les appréciations qu'il nous a communiquées à son retour. Lui aussi cherchait la Bourse et la Vie dans l'intérêt d'une famille qu'il voulait établir honorablement et pour laquel-

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