CHAPITRE XIV
jaire et providentiel. Ses hommes d'à
it la favoriser à tout prix, s'y créer d . et faire peser tout le poids de leur influence dans étions désirées. S'il nous était possible de r ici toute notre pensée, nous ferions voir
e de ces raisons au bénéfice de l'œuvre importa] nous travaillons. Mais on peut la déduire facilement de ces prémisses, et nul doute les esprits sérieux ne soient déjà bien convaincus de tout cela par ce qu'ils peuvent en conre eux-mêmes personnellement.
N :re ami, au retour de son voyage d'exploration, nous fit part des impres . enoas de
: dans les pages qui précèdent. Les moyens qu'il avait à sa disposition ne Lui permettant pas de faire un établissement comme il aurait désiré en faire un, ' - - arces, dans le haut de la Maiitavaisie ou vers le lac Ignace, il choisit définitivement St-Zénon. Ses lots sont marqués dans le troisième rang ; dès le printemps prochain des travaux de défrichement seront poussés avec vigueur. Il sera
i lieux avec sa famille pour y demeurer définiti-
X. Il est parfaitement convaincu que la culture de La terre et l'élevage des bestiaux dans ces endroits si favorables, seront pour lui une source inépuisable
îns et d'avantages. Conseiller et protéger ces sortes d'entreprises, ces occupations, ces travaux, c'est un devoir chez ceux qui s'intéressent au bien public. On doit faire le plus grand cas de cette question et s'en occuper partout.
De son côté le gouvernement vient de nous donner un encouragement puissant dans la nomination d'un surintendant de colonisation pour la Province. Nous augurons beaucoup de cette nomination. Les chemins, les arpentages seront poussés avec vigueur de tous côtés et dans les principales parties sur la recommandation de M. Hurteau, qui aura dans ses visites la facilité de se renseigner exactement sur toutes questions et sur toutes localités. Pour notre part, nous sommes heureux des pouvoirs qui viennent d'être conférés à ce digne et respectable Monsieur; les attributions de cette charge dans les mains de M. Hurteau relèvent nos espérances et nous rendent plus confiants que jamais.
La Mantavaisie a droit à sa part d'attention publique. Elle ne peut que gagner à être connue, il ne faut rien négliger sciemment de ce qui peut toucher à son avenir, car un jour cette région, où se trouvent les matériaux d'une richesse assurée, sera pour la province entière un véritable grenier d'abondance. Quand les ch mins de fer s'y dirigeront, ce qui ne peut tarder maintenant, c'est alors que ces nouvelles voies en feront un pays prospère et agréable sous tous les rapports.
La question de la ligne de St-Gabriel-de-Brandon étant une affaire qui semble à peu près réglée aujourd'hui, il est important de savoir que le terminus actuellement proposé de ce chemin de fer nous met à sept ou huit lieues seulement de St-Zénon, c'est-àdire de l'entrée de la Mantavaisie. Il est à espérer